C’EST PARTI POUR LES ETATS GENERAUX DE L’ALIMENTATION

Le 29 aout dernier, le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert a lancé le début des travaux des Etats Généraux de l’Alimentation. Annoncé comme un grand évènement pour relancer les filières d’excellence en agroalimentaire et agriculture, il se révèle être pour le moment une énorme organisation à laquelle ont pris part les céréaliers.

14 ateliers réuniront durant les semaines qui viennent de nombreux professionnels du monde agricole, de la transformation, et de la distribution. Les professionnels de la filière céréalière ont répondu présents, au rang desquels plusieurs membres du conseil d’administration de l’AGPB  : Rémi Haquin et Jean Francois Loiseau, en tant que Présidents des ateliers 3 et 4, Philippe Pinta, Eric Thirouin, Jean-François Isambert, Olivier Dauger, Jean Marc Renaudeau, Damien Greffin, Luc Desbuquois, en tant que membres d’atelier. D’autres professionnels notamment représentant la FNSEA, Coop de France, Intercéréales, notamment y participeront.

Pour organiser les #EGalim, le ministre a nommé le 31 août, Célia de Lavergne, députée LREM  de la Drôme, et membre de la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, coordinatrice des EGAlim avec Olivier Allain, apparenté LREM, Vice-président du Conseil régional de Bretagne. Leur mission présentée par le ministre consistera à veiller à la progression globale des travaux des différents ateliers, au respect du calendrier, faciliter la circulation des informations entre les ateliers, coordonner l’élaboration des « livrables » des ateliers et de préparer les journées de restitution prévues fin 2017.

Les céréaliers sont donc partie prenantes dans les #EGalim. Il s’agit de lancer un Plan Marshall pour l’agriculture performante.

Philipe Pinta l’a rappelé en conférence de presse le 29 aout, « L’ambition de la filière est de retrouver le chemin de la compétitivité et de vivre dignement de notre activité. Nous espérons que les #EGAlim nous le permettrons pour les années à venir. Ils sont une bonne chose mais ne doivent en aucun cas se traduire par une agriculture bashing. » « Nous espérons que le Président de la République engagera sereinement un débat sur la compétitivité des filières en actionnant le levier du plan d’investissement de 5 milliards d’€. »